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Qu'est ce qu'on fait maintenant ?

#AUXFOURCHETTESCITOYENS

· Pickles,flexitarisme,planete

"IL SERA BIENTÔT TROP TARD". Un titre en lettres capitales, 5 mots qui font froid dans le dos et 3 points de suspension qui en disent long sur ce futur, plus ou moins proche qui nous attend. Car il ne s'agit pas là de conditionnel. Ce "cri d'alarme" de 15.000 scientifiques en une du journal Le Monde est un appel à changer radicalement de mode de vie si nous voulons sauver la planète.

« Pour éviter une misère généralisée et une perte catastrophique de biodiversité, l’humanité doit adopter une alternative plus durable écologiquement que la pratique qui est la sienne aujourd’hui »

« Nous sommes capables d'opérer des changements positifs quand nous agissons avec détermination» nous disent ces scientifiques.

Alors agissons ! OK mais concrètement, qu'est ce qu'on fait ?

Comme vous le savez, nous, Les 3 Chouettes, on pense que beaucoup de choses passent par la fourchette du consommateur. Prenez son impact sur le climat : 30% des gaz à effet de serre actuellement émis sont dus à notre alimentation.

En choisissant de nous nourrir autrement, avec des aliments moins "émetteurs", on peut limiter cet impact. L'ONG WWF vient même de chiffrer à -38% la baisse de l'empreinte carbone de nos repas et tout ça sans changer d'un iota son budget. BINGO !

A une condition : se convertir au fléxitarisme. Fléxi quoi ? Plus sexy que la flexisécurité, le flexitarisme est un nouveau mode de consommation alimentaire qui consiste à manger moins de viande et à choisir des produits de saison plus qualitatifs. Mode d'emploi.

1. Moins d'animal, plus de végétal

Le panier du flexitarien intègre deux tiers de protéines végétales pour un tiers de protéines animales.

On y trouve donc près de 31% de viande en moins, bœuf, veau et agneau en tête, prix obligent. Les poissons sauvages voient leur importance diminuer dans ce nouveau menu (-40%). On choisit des méthodes de pêche douce, nos amis de Poiscaille font un super travail là-dessus.

Au contraire, les légumes, céréales et légumineuses (riches en protéines et rassasiantes) sont deux fois plus présents qu'à l'ordinaire.

Et si les produits laitiers et fromages représentent 15% des aliments consommés dans cette assiette, les laits végétaux y font leur apparition.

La fréquence de consommation des différents aliments est aussi concernée par l'étude. Viande et poisson sauvage sont ainsi dégustés lors de quatre repas hebdomadaires au lieu de six.

2. Moins de produits transformés

Il ne s'agit pas de tout supprimer mais de se calmer sur les produits transformés gras, sucrés et salés et les produits à base de farines raffinées - comme le pain et les pâtes (on privilégie les farines complètes). De 30%, ces produits passent à 10% de notre alimentation.

Ce qui veut dire ? Mollo sur les petits plats tout fait ! On se prépare un petit frichti en 5 minutes et on pimpe avec vos pickles préférés ou quelques pépites de granola salé.

3. Plus de produits labellisés

Si l'on devait résumer le flexitarisme ce serait peut-être : moins, mais mieux.

Car selon WWF France, cette nouvelle manière de s'alimenter pourrait réduire le prix du panier alimentaire de 21%. Dès lors, à coût égal, selon l'ONG, il peut permettre l'intégration de produits de meilleure qualité et jusqu'à 50% de produits certifiés et donc : du BIO évidemment !

#AUXFOURCHETTESCITOYENS :-)

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